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La fêtes des lumières à Lyon : ou pas!

Samedi dernier, je suis allée à Lyon à l’occasion de la fêtes des lumières, journée organisée par le CE de mon travail.

Le programme de la journée était : visite guidée de la ville pendant 2 heures, temps libres, puis repas sur un bateau sur la Saône. Nous devions à ce moment là profiter des lumières sur les quais, sauf que…. ça ne s’est pas tout à fait passé de la sorte.

Visite guidée du vieux Lyon

Après 4 heures de routes en bus (trajet en bus+mauvaises routes sur une partie du trajet pour cause de neige), nous voilà arrivés sur ce qu’on appelle la presqu’île de Lyon. Nous avons rendez-vous sur la Place Bellecourt, devant l’office du tourisme, pour rejoindre les 4 guides qui nous attendent. Nous formons vite fait 4 groupes et partons illico presto en vadrouille.

Nous apprenons tout en marchant que la ville a plus de 2000 ans, et qu’elle se trouve au confluent des fleuves Rhône et Saône. Ce mot confluent est important pour la ville, qui l’a donné à son tout nouveau musée des sciences, des civilisations et des sociétés qui se trouve dans le quartier de Confluence, au sud de la presqu’île.

De la place nous pouvons voir la basilique de Fourvière, située en haut de la colline du même nom. Notre guide nous apprend alors que la statue en or que l’on peut voir sur la basilique a été installée le 8 décembre 1852. Pour l’accueillir des bougies avaient été allumées autour de la cathédrale, et c’est de là qu’est partie la première fête des lumières de Lyon.

Nous observons sur cette place les installations pour la fête des lumières encore éteintes.

Louis XIV dans son plus bel apparat

Nous allons ensuite sur la place des Jacobins, où une cloche géante recouvre la jolie fontaine habituellement star de la place. Là remontent les souvenirs de mon séjour de l’année dernière avec les copines blogueuses… C’est beaucoup moins pluvieux aujourd’hui!

Nous nous dirigeons ensuite vers la rue Mercière, une rue très commerçante qui tient son nom des commerces qui s’y trouvaient, notamment beaucoup beaucoup d’imprimeries, et d’où on peut accéder aux fameux traboules. Les traboules, ce sont ces passages et escaliers qui permettent de relier deux bâtiments entre eux, et qui pour certains, permettent de rentrer d’un côté et ressortir de l’autre.

Le terme trabouler qui vient du latin « trans aboulare » et qui veut dire traverser (je n’ai jamais fait de latin alors si je me suis trompé sur l’écriture dites le moi je corrigerai), est d’ailleurs courant pour les lyonnais. Les traboules sont importants car ils ont notamment servis aux résistants pendant la seconde guerre mondiale. J’apprendrai que Jean Moulin aurai d’ailleurs été arrêté dans un de ces traboules par Klaus Barbie, allias le boucher de Lyon.

Nous passons plusieurs restaurants où les files d’attentes sont plus ou moins longues. On nous parle des fameux Bouchons, les célèbres restaurants de Lyon, où l’on mange surtout de la cochonnaille. Le nom bouchon vient des enseignes des restaurants qui étaient autrefois faites de bottes de paille. La paille servait à « bouchonner » les chevaux, à les nettoyer.

Après notre première traboule nous allons dans le vieux Lyon, nous quittons la presqu’île. En passant sur le pont notre guide nous explique que le quartier de la Croix Rousse, situé sur l’autre colline de la ville, était le lieu où l’on trouvait beaucoup d’usines à soie. On y trouve beaucoup de bâtiments à haut plafonds, construits ainsi pour pouvoir accueillir les machines « Jacquard », hautes de 4 mètres qui servaient à tisser la soie.

Le vieux Lyon remonte principalement au 15e et 16e siècle. Nous visitons plusieurs autres traboules, passons par la court du musée des marionnettes, et finissons dans la rue des Trois Maries, nom donné en rapport avec une statue située dans cette rue, en référence aux trois Marie venue de Jerusalem et arrivées aux Saintes Maries de la mer. On nous raconte que ce quartier  a été sauvé de la destruction grâce à la loi Malraux, et se restaure depuis les 50 dernières années. C’est sur ces mots que notre guide nous laisse vaquer à nos pérégrinations personnelles.

Et s’en vint le temps libre

Si certains ont eu le courage de monter jusqu’à la Basilique de Fourvière à pied (attention, ça grimpe, mes blopines pourront confirmer!), nous avons préféré retourner sur la presqu’île pour faire un peu de shopping. Certains ont pris un goûté, la brioche pralinée, spécialité locale. J’ai voulu en prendre une aussi, mais à 8 euro la brioche, je me suis vite abstenue.

Puis voilà le temps du bateau et des déceptions

Après avoir fait du lèche vitrine pendant deux heures, il est temps de rejoindre le quai Claude Bernard et l’un des navires du Lyon City Boat qui nous transportera pour notre repas. A bord, nous dégustons un délicieux repas au fil de la Saône et du Rhône. Malheureusement pour nous, nous ne verrons rien des lumières qui illuminent la ville.

Une entrée délicieuse (un peu trop petite à mon goût, mais délicieuse!)

Nous sommes venus avec une agence, on nous avait vendu du rêve, nous n’avons rien vu. Les lumières s’allument à 20h00 et sont concentrées sur la presqu’île. Nous étions en train de manger sur l’eau à l’heure où les rues s’illuminaient.

Déceptions.

Nous avons passé une agréable journée, nous avons pu profité de cette belle ville de Lyon, nous avons appris des choses grâce à nos guides. Toutefois, je suis personnellement rentrée frustrée de ne pas avoir pu profiter de ce pourquoi nous étions venus : les lumières. Qu’à cela ne tienne, ce n’est qu’une raison de plus pour revenir! (en plus, je n’ai pas pu tester les pâtisseries des grands nom de la ville de Lyon!)

Et vous, avez-vous pu voir les illuminations lyonnaises?

3 commentaires sur “La fêtes des lumières à Lyon : ou pas!

  1. Comme je suis très mal à l’aise au milieu de la foule, je n’ai jamais vu la fête des Lumières. Par contre tes photos du centre ville me rappellent des souvenirs et je retournerai bien à Lyon, pour en découvrir une nouvelle facette que les rues.

    1. Oui, c’était dommage. Mais j’ai préféré voir la coupe à moitié pleine et me satisfaire de ma journée que de passer mon temps à râler sur ce que j’ai manqué (groooooooooos progrès là-dessus depuis quelques années). Et puis, j’aime dire que ce n’est qu’une raison de plus pour revenir (bon certes, pas avant l’an prochain du coup mais bon….) 😉

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